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Loin de la publicité, de leurs obscénités..

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# Posté le jeudi 12 novembre 2009 14:45

A demi-mort.

A demi-mort.
Vous pensiez mes nausées mortifiées saccagées ? Assotées toutes biscornues dans les délires concrégés de ces alliances circellées... Les métaphores comme des balles sillonnant les décors asphyxiants de ces monts fiévreux, de cet horizon déclos et terrifiant. C'est de la défense, rien de plus, qui se pare de défiance, de mépris, de haine trop humide, de ces bacchanales giclant le lapilli sur ces pensées laniaires, ces étymologies dévoyées qui frôlent le surréalisme catastrophique.. Le silence nimbe ce corps impérieux, grouillant de longanimité qui s'évapore peu à peu.. Le voilà qui cisèle ces évocations rubigineuses, transportées dans sa myriatonne de mots quinteux, renasquant les vapeurs déchirantes de leurs futurs aveux. La peine s'assagit dans la sanie, les troubles obsèdent et caracolent jusqu'à la fuite intrépide, sur ces visions flexueuses.. ça appète, ça agriche, débagoule arogamment.. Qu'on peut pas toujours renifler, sautiller dans le doute et épargner. Qu'à force de térébrance, la pire des chairs finit par ployer.. apâlir et que le visage inonde la peur de ses petits supplices. Policés, contenus, puis cataracte de pus linguistique et efflorescence du pire des suppliciés, la petite musique éclate et laisse la danse fulminer dans ces yeux détachés et irisés.

Comprenez, c'est à celui qui dure sans se perdre, absorbe le non-sens qui parade sous ses pieds. Son marc de café gavé de mégots, en fait de réveils, des ulcères ligotés à de terribles visions. Ce qui l'harnache dans les saccades d'un coeur ahuri ? Ce qui maintient la décrépitude aux confins de sa folie ? Le déchirement extatique, la pluie de foutre qui cingle ses petits feuillets, la douleur de leur bienséance, de leur rectitude quand s'enchâsse la joie à travers la noirceur de ses afféteries. La fiction inonde de sa fiente infecte et enluminée le trouble obséquieux de leurs amadoueurs, ces affoleuses percluses mais béantes, les raouts somptueux parsemés de fatuité putassière et de leurs corps imbus de cette âme pultacée..

Jeremy


Photo :

# Posté le mercredi 07 octobre 2009 14:15

Modifié le lundi 12 octobre 2009 16:07

Didine.

Didine.
"Là. T'entends ?. oh ! écoute ! au loin.. ça vient..", tarabusté plaqué collé pourvu de la pire des tremblotes.. Bien sûr que je savais.. c'était prévu, fignolé, tracé.. solde pour tout compte ! Lui ? l'avait plus qu'à attendre. Pilori ! Pilori ! que les échos ils disaient.. et la poutrelle tournait.. dans une rumeur baveuse persifleuse, bouches saturées.. de la mouscaille ! un grouillement agglutiné, plus de place ! je les voyais, moi s'empresser, se hisser, crétins chiens vers les places sérieuses.. pas au loin, pas que les cris, les postillons de surcroît ! de merde, de sang, de peur, d'urètre percé avachi, tous ! qu'on voulait de l'abondance.. du jus de gredin ! qu'on partirait pas sans ! jamais ! suffusion par litres ! vomissure cathartique ! c'était entendu.. mis au parfum la veille, j'avais pas pu partager.. le frérot devait pas savoir des choses comme ça. " A l'aube, y'a le père Aubard qui paiera ! fallait pas toucher à Didine, fallait pas. Jamais" Un forfait qu'on avait pas l'habitude ! la petite Didine.. deux rues à droite une à gauche, c'est dire si je l'avais souvent vue. la bise même deux trois fois ! grâce, généreuse, débonnaire, qu'allait rendre visite aux poitrinaires. rendre de menus services, deviser.. toujours avec le sourire. Ca donne la vie, le sourire. l'orgasme débute dans un sourire.. pis finit dans la grimace. le temps de faire fonctionner la petite pompe à vie.. qui s'enclenche et file dans un dédale gigantesque.. mais au début début, c'est le sourire. La Didine, fallait la voir, rassurer des mouroirs entiers, rien qu'avec sa joie.
La père Aubard, c'était pas des décennies qu'il avait atterri dans la ville. Un an, presque jour pour jour. Pour d'obscures raisons, l'ancien avait décampé.. une lettre, une nuit, ouste ! l'église ? béante, les portes gueulantes, claquantes. Et avec tout ça, pas l'ombre d'une rumeur. Une ville sans ses rumeurs, c'est qu'une ruine, tas de gravas.. c'est louche, captieux.. un cadavre sans miasmes.. et le père, il aimait pas ça. Il l'a cherchée sa rumeur, fallait le voir pour y croire. Bar lupanar mairie poste épicerie savetier..labourés ! aucun mot lui a échappé. Tous les soirs, y revenait, haletant pas fier bougonneur.. que j'avais fini par lui en fabriquer, moi, de ces satanées rumeurs. Le facteur, le maître et même le maire.. que je les avais apostrophés, ni une ni deux, et que j'avais canardé la sauce... " Il a plus la foi le petit vieux ! à force de confessions, il a flanché ! des roberts partout qu'il a fini par voir, à en perdre la tête. Petits, pendants, gros dodus, partout partout ! que la sueur en finissait plus.. des salves d'éréthisme, voilà tout ! qu'il pouvait plus se tenir, se contenir, qu'il se cachait sous l'autel, s'agitait le poireau, vite vite ! si ! je l'avais vu une fois ! satanique ! méphistophélique ! prônes et décalogue étouffés ! prurit dans le slip ! le père dissolu infernal branleur, pas autrement qu'on devrait l'appeler ! mais ces pétarades du gland ont fait trop de bruit.. que là-haut, ça en devenait sûrement assourdissant.. Qu'on avait décrété qu'il fallait le cacher l'enfouir et puis dare-dare !" En réponse, y faisaient une trombine drôlette.. plus de nerfs sur le visage.. tout raplapla, pâlichon.. comme si que le crâne voulait plus de sa chair, de sa peau.. qu'il les poussait, à bout de force, loin.. loin.. j'étais bien remercié de la confession, je pouvais disposer, m'envoler. Mais eux, sur le cul ! décrochant pas une émotion, un mot, un geste. Cimentés, rien que ça. Il a pas fallu une heure, je dis bien une heure, pour que mon père débarque et nous étale de partout une ire bien dégueulasse. Qu'il l'avait jamais senti.. Mais pour pas perdre pied, revenir dans la merde.. ce matin, c'était l'agonie la haine, des bien capiteuses, qu'on fait valser le vers dans un bien beau délirium.. bien repus, en petites processions savamment orchestrées, ils fileront.. où ? au prochain pilori pardi ! sentencieusement, s'impatientant pendant que l'homme il bousillera du curé, à la rappe ! tout bousillé, haché, aphérèses, en quartier, monceau de miettes, tertre d'arsouilles ! à présent, fallait tout nettoyer, lustrer, impeccable, le jour se lève, faudrait pas choquer, la nuit l'immonde est constellé, dérange pas vraiment.. mais le jour au chiot les affiquets, nu, le cloaque, la chair puante rabroue tout, yeux, moral, nez, fini Morphée !, coruscante.. ! les mouches, les miasmes, qu'on pouvait plus un peu affabuler, réel, chiure.. le père bien tué, sous les yeux de tous ses fils.. parricide, mais sous l'égide de la justice ! Elle montre bien l'exemple.. le prix d'une carcasse, l'âme au prix de la patate..
On a pas dit un mot, on est reparti. Et le soir, la nouvelle est tombée, que Louis et moi on a entendu le père chuchoter.. dans la journée, dix rues à côté, Louise, dépecée, violée, remugle dans tout le quartier. Le père, peut-être pas si coupable, mais vermoulu ! crouni de partout ! Mon père, c'était niet, que Didine a disparu dans l'église.. le Père.. empiffré de pétasse, qu'il allait s'enfuir ! apanage du scélérat ! on pouvait pas s'être trompé, la justice avait tranché, banggg ! pas de doute possible. Mais c'était le timbre de ceux qui hurlent leur silence, je savais moi, que c'était qu'une certitude de façade, que ça fleurait la palinodie. Du peu que je m'en rappelle, la ville s'est emmurée, volets cadenassés, la bamboche de voisine, dans la cave, à trembloter, ses enfants tout autour, à rien comprendre, qu'à regarder.. Les béatilles faisandés, jetées, qu'on voulait plus voir cette saloperie, que les hommes voulait rester en petit comité.. loin des délires célestes.. Que c'était pas humain, non, que ça pouvait que venir du tout petit puissant. L'église ? Je tiens pas à vous horrifier.. les derniers tenants, tout perclus de blanchis.. qu'ils avaient le net conseil pour pas finir défoliation de se tenir à l'écart, d'enfermer le cloaque gâcheux de leurs sales paroles. Que même leur souffle invisquait l'atmosphère, et leurs prières.. que le contact devait être rompu, que Dieu devait plus rien savoir, plus rien voir.
Vous savez.. je suis pas de ceux qui prennent parti, juste le paillot miséreux accumulateur d'échecs, alors, croyez pas que je trémousse à l'idée de vous extraire ces légers souvenirs.. La ville avait englouti ses derniers signes de vie.. le maire avait décrété le total couvre-feu, les victuailles allaient pas tenir, plutôt verdir, et que c'étaient plus les loups qui hurlent le soir, plutôt un semblant de mille râles.. Les denrées ont fini par pleuvoir, pis quelques agrément, le soir, par camions entiers.. les autorités, qui nous avaient pris en pitié.. fallait les voir.. toujours la même heure, juste avant l'agonie finale, quand les râles touchaient du souffle le paroxysme, ça grondait, fumait, par petits paquets d'espoir, à vive allure, toutes les rues, le frérot et moi, on les raillait un peu, puis plus du tout.. comprenez, les volets s'ouvraient, les derniers rais d'un soleil honni plus que béni engouffraient alors nos petits visages.. une fois par jour, une fois ! pas plus, rien. Merde. C'était alors à celui qui se dévisage le plus, s'ouvre les veines avec la plus belle diligence, fallait séduire la pitié, qu'on était alors servi en quantité.. Papa et moi, on avait la petite expérience, l'astuce facile, mais qui faisait mouche.. voyez bien la scène, hésitez pas à entendre les râles, qu'à travers eux, c'était un obstacle bien compliqué à éluder.. on sentait le moment, sibilations confuses, remous odieux, la ville s'émerveille.. c'était le moment, les camions au loin.. on s'époumonait, bisous baveux, promesses graisseuses, le père allait quitter la tanière.. rejoindre à fond de train le fameux arbre, le nôtre, ultimes conjurations, et nouer autour de sa maigre gorge notre fameuse corde.. l'astuce, je vous dis.. qu'on avait tout planifié, stratégie, calculs, qu'il devait tenir la minute, pas plus.. une bouffée.. et la corde s'activait, se tendait l'envoyait quelques instants à mille pieds dans l'air.. Toujours, je précise pour les médisants, sans une seule petite minuscule infinitésimale exception, toujours un camion s'autorisait à quitter le cortège.. qu'un corps dans une cave, c'est un scandale étouffé, mais qu'ils aillent pas parsemer les rues, que le monde devait pas savoir, que la psychose allait pas jusque-là.. Deux, trois même quatre parfois, furtifs je dois l'avouer, coupaient la corde et portaient mon père, le déposaient dans le salon, craintifs à l'extrême.. sur leurs gardes, à se tourner, se retourner, chuchoter.. que le frérot et moi attendions le moment, mon père, somniloque, finissait par les effrayer.. sursaut, le bruit sourd, les pas précipités, sans se retourner, droit devant.. pas rhizophages, comprenez que seul le résultat comptait.. on découvrait toujours à côté de son corps, plusieurs sacs, conséquence de leur contrition.. inutile de vous dire que notre tanière ne souffrait pas de manques, et que les repas étaient copieux, garnis, qu'on aurait pu inviter le clampin, si une âme esseulée s'était risquée à entrer dans notre ville..


Jeremy



Photo : http://skatefreak14.deviantart.com/

# Posté le lundi 10 août 2009 06:57

Modifié le samedi 29 août 2009 11:59

Vous.

Vous.
C'est de la graine de considération, émulsion adamite, affairement dynamique, bave toute sortie analeptique, ça s'agite, l'immmmmo tient, produit, use, amphion troublion, vous savez, la petite musique.. requiem, glas, chiale, qu'on me propose d'égorger les fats.. appliquer la verve du cadavre animé sur leur prétention.. frigousse alléchante, ça forlance, salves en cadence..
La tourbe bien rangée, m'attend, m'ausculte, se figure une comessation de ma petite carcasse, fige ses tensions, baise le temps, que mes mains fébriles font sensation, fripe-lippe en tapinois, friselis frénétique, que je suis pas là pour engrosser leur bienséance, qu'on me voit finir fou frelampier acharné de la plume ? toute une affaire.. Que ça courbe l'échine, baise-main sillage de bave mordicante, qu'on entrevoit l'intérêt, le côtoiement, l'histoire picotant, faisant, qu'on anticipe, investit, l'égo flairant, supputant, fouaille plus l'égard, que non, pis au contraire, qu'on jugule, férule, fringue sur le futur crouni, qu'il est forcément infatué de ses allures, que ça fleure pas la sincérité.. ? délusoire, délire, trompe-l'égo, que je détorque, voyez ? Tous à enfermer, émasculer.. Le retour aux petits textes ? capucinades retorses ? pas l'entier choix, j'sais bien, revenir au pas, droit, les règles, dévotion, à relever le capelan.. mais le temps a pas fini de frémir, s'atintant de ma petite mélodie, hybride, pastiche, fouineuse.. Si je vais reprendre le rythme ? Mon petit article la semaine ? Fort possible.. ailleurs ? où ? vous le saurez assez tôt..
Qu'on voudrait l'aseptiser, l'oindre, en somme bien m'enculer.. je m'accointe, mais je garde mes gardes, j'y reste, à blanc-étoc ? Pas fou, qu'importe, je garde la main..
pour mon bon plaisir, pour ahurir leurs désirs.. j'aspirais à épauler, accompagner, mangeotter à leurs côtés, mais rien n'y fait, je me résigne, j'suis pas fait pour ça..


Jeremy



Photo : http://larkthis.deviantart.com/prints/

# Posté le dimanche 26 avril 2009 08:14

Modifié le lundi 27 avril 2009 03:56

Germe absolu de mes mots..

Germe absolu de mes mots..
Dispositif paré, escarre poussif, chiasse époussetée, le coeur qui se regimbe, tout crin bardé...
L'écriture gueule, débecte ou finit coulis infect.. suivez mes lèvres, leur chair asphyxiante, ces processions blêmes de volutes baveuses.. mortelles.. écrouelles mécaniques qui se tapissent.. murmurent, pactisent, allèchent.. la douce divulsion, l'emprise hystérique, qu'une déligation serait vaine.. les déprécations injectées avec plaisir dans le poison.. qu'on s'en bourre la peine, qu'on aime, qu'on aime, se lamenter et diluer l'espoir dans ces larmes éternelles.. immortel.. s'engoue de ces êtres chers, fiers, terribles.. ! Que leur absence est un faix qui délaisse et gicle dans mes mondes de sombres liesses.. caresses méphitiques, mâtinées à l'espoir perdu..pendu assoiffée tout vindicatif, remugle résilient que seule une nuit à écrire peut contenir.. à couver ses marottes, ahurir le croyable, attiédir la fureur, ligotée attisée juteuse salope.. Que tout peut pas être dit, certaines plaies se laissent attendrir, suinter que par écrit.. Les antiennes rassurent et parsèment la joie dans leurs esprits.. ça finit court automatique vilainement surréaliste, ça chroume de partout, mimétisme churinga délire...
Qu'ils feraient bien d'astiquer leurs sales prières, qu'au moindre flamboiement, je les louperai pas.. Que mes mots aphones claironnent dans leur solitude, mais que la rage est une chattemite qui part pas, qui baise, qui s'émeut à la moindre bave.. eidétique, méticuleuse, épistaxis à la volée.. qui rend la vie insondable.. Quand l'avenir infuse l'ignoble goût de l'incertain, quand l'espoir se maintient à des lettres fugaces, il ne vous reste que la folie.. et sa fumeuse bordée d'ignominie.. Que Sartre a vécu la naissance, la formation longue et salvatrice.. la rudesse, et la petite ivresse, qu'on déguste à bout de ganglions ! Ces lettres, totale abstraction, qui se muent et se dérobent, vous agriffent, et vous laissent la sueur, la transpiration et l'aspiration du lecteur qui ratiocine jusqu'au raptus.. qui gobe la peur, les pensées de cadavres patentés, les prières imbuvables de plumitifs remarquables.. Mais.. l'aperception.. envahit, foudroie, laisse la chair hâve se laisser pourrir.. qu'un Destouche perclus, honteux, 70 pouuuur 100, mourra dans les mots, jusqu'au dernier, qu'on déploie avec les derniers tisons de la haine, jetant l'encre sèche et possédée.. d'une vie ambivalente à l'excès.. à bout de souffle, à bout de souffre.. Que bien de ceux-là, qu'on pourrait en conférer des heures, que leur trace serait toujours là.. quelques litres d'encre, et une folie qui traverse les années.. un délire qui emporte, transporte, gâche les hasardeux et les culs infects infatués.. qu'il suffit pas de savoir, qu'il faut encore pouvoir.. déballer les mots, les assembler.. y foutre assez de haine pour les presser à geindre, à pisser leur quintessence sur des doigts éberlués, que Ferdine savait placer l'adjectif où il fallait.. au moment précis, où l'écueil serait fatal, gicleur de soporifique guigneur de doigts.. foireur désarticulé, et pas qu'un peu.. ça tremble, s'égosille dans la lourdeur de l'ahurissement, c'est la vérité, la sagacité qui injecte la douce pureté..le vilain coup d'acré, les mots affameurs, qu'on ne jure que par les addenda ! Bien affilés, qu'affleure la vie à travers ce brouillard.. qu'elle attise ces orgasmes assoupis, ces haines, traîtresses ravageuses, qu'elle me serve jusqu'au dernier souffle ces lettres ignivomes pour lesquelles la vie porte encore son sens.. ces immanités et leurs fatuités, germe absolu de la création..

Germe absolu de la création..


Jeremy.




Photo : http://kmoog.deviantart.com/


# Posté le mardi 31 mars 2009 17:23

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 05:43