Vous.

Vous.
C'est de la graine de considération, émulsion adamite, affairement dynamique, bave toute sortie analeptique, ça s'agite, l'immmmmo tient, produit, use, amphion troublion, vous savez, la petite musique.. requiem, glas, chiale, qu'on me propose d'égorger les fats.. appliquer la verve du cadavre animé sur leur prétention.. frigousse alléchante, ça forlance, salves en cadence..
La tourbe bien rangée, m'attend, m'ausculte, se figure une comessation de ma petite carcasse, fige ses tensions, baise le temps, que mes mains fébriles font sensation, fripe-lippe en tapinois, friselis frénétique, que je suis pas là pour engrosser leur bienséance, qu'on me voit finir fou frelampier acharné de la plume ? toute une affaire.. Que ça courbe l'échine, baise-main sillage de bave mordicante, qu'on entrevoit l'intérêt, le côtoiement, l'histoire picotant, faisant, qu'on anticipe, investit, l'égo flairant, supputant, fouaille plus l'égard, que non, pis au contraire, qu'on jugule, férule, fringue sur le futur crouni, qu'il est forcément infatué de ses allures, que ça fleure pas la sincérité.. ? délusoire, délire, trompe-l'égo, que je détorque, voyez ? Tous à enfermer, émasculer.. Le retour aux petits textes ? capucinades retorses ? pas l'entier choix, j'sais bien, revenir au pas, droit, les règles, dévotion, à relever le capelan.. mais le temps a pas fini de frémir, s'atintant de ma petite mélodie, hybride, pastiche, fouineuse.. Si je vais reprendre le rythme ? Mon petit article la semaine ? Fort possible.. ailleurs ? où ? vous le saurez assez tôt..
Qu'on voudrait l'aseptiser, l'oindre, en somme bien m'enculer.. je m'accointe, mais je garde mes gardes, j'y reste, à blanc-étoc ? Pas fou, qu'importe, je garde la main..
pour mon bon plaisir, pour ahurir leurs désirs.. j'aspirais à épauler, accompagner, mangeotter à leurs côtés, mais rien n'y fait, je me résigne, j'suis pas fait pour ça..


Jeremy



Photo : http://larkthis.deviantart.com/prints/
# Posté le dimanche 26 avril 2009 08:14
Modifié le lundi 27 avril 2009 03:56

Germe absolu de mes mots..

Germe absolu de mes mots..
Dispositif paré, escarre poussif, chiasse époussetée, le coeur qui se regimbe, tout crin bardé...
L'écriture gueule, débecte ou finie coulis infect.. suivez mes lèvres, leur chair asphyxiante, ces processions blêmes de volutes baveuses.. mortelles.. écrouelles mécaniques qui se tapissent.. murmurent, pactisent, allèchent.. la douce divulsion, l'emprise hystérique, qu'une déligation serait vaine.. les déprécations injectées avec plaisir dans le poison.. qu'on s'en bourre la peine, qu'on aime, qu'on aime, se lamenter et diluer l'espoir dans ces larmes éternelles.. immortel.. s'engoue de ces êtres chers, fiers, terribles.. ! Que leur absence est un faix qui délaisse et gicle dans mes mondes de sombres liesses.. caresses méphitiques, mâtinées à l'espoir perdu..pendu assoiffée tout vindicatif, remugle résilient que seule une nuit à écrire peut contenir.. à couver ses marottes, ahurir le croyable, attiédir la fureur, ligotée attisée juteuse salope.. Que tout peut pas être dit, certaines plaies se laissent attendrir, suinter que par écrit.. Les antiennes rassurent et parsèment la joie dans leurs esprits.. ça finit court automatique vilainement surréaliste, ça chroume de partout, mimétisme churinga délire...
Qu'ils feraient bien d'astiquer leurs sales prières, qu'au moindre flamboiement, je les louperai pas.. Que mes mots aphones claironnent dans leur solitude, mais que la rage est une chattemite qui part pas, qui baise, qui s'émeut à la moindre bave.. eidétique, méticuleuse, épistaxis à la volée.. qui rend la vie insondable.. Quand l'avenir infuse l'ignoble goût de l'incertain, quand l'espoir se maintient à des lettres fugaces, il ne vous reste que la folie.. et sa fumeuse bordée d'ignominie.. Que Sartre a vécu la naissance, la formation longue et salvatrice.. la rudesse, et la petite ivresse, qu'on déguste à bout de ganglions ! Ces lettres, totale abstraction, qui se muent et se dérobent, vous agriffent, et vous laissent la sueur, la transpiration et l'aspiration du lecteur qui ratiocine jusqu'au raptus.. qui gobe la peur, les pensées de cadavres patentés, les prières imbuvables de plumitifs remarquables.. Mais.. l'aperception.. envahit, foudroie, laisse la chair hâve se laisser pourrir.. qu'un Destouche perclus, honteux, 70 pouuuur 100, mourra dans les mots, jusqu'au dernier, qu'on déploie avec les derniers tisons de la haine, jetant l'encre sèche et possédée.. d'une vie ambivalente à l'excès.. à bout de souffle, à bout de souffre.. Que bien de ceux-là, qu'on pourrait en conférer des heures, que leur trace serait toujours là.. quelques litres d'encre, et une folie qui traverse les années.. un délire qui emporte, transporte, gâche les hasardeux et les culs infects infatués.. qu'il suffit pas de savoir, qu'il faut encore pouvoir.. déballer les mots, les assembler.. y foutre assez de haine pour les presser à geindre, à pisser leur quintessence sur des doigts éberlués, que Ferdine savait placer l'adjectif où il fallait.. au moment précis, où l'écueil serait fatal, gicleur de soporifique guigneur de doigts.. foireur désarticulé, et pas qu'un peu.. ça tremble, s'égosille dans la lourdeur de l'ahurissement, c'est la vérité, la sagacité qui injecte la douce pureté..le vilain coup d'acré, les mots affameurs, qu'on ne jure que par les addenda ! Bien affilés, qu'affleure la vie à travers ce brouillard.. qu'elle attise ces orgasmes assoupis, ces haines, traîtresses ravageuses, qu'elle me serve jusqu'au dernier souffle ces lettres ignivomes pour lesquelles la vie porte encore son sens.. ces immanités et leurs fatuités, germe absolu de la création..

Germe absolu de la création..


Jeremy.




Photo : http://kmoog.deviantart.com/


# Posté le mardi 31 mars 2009 17:23
Modifié le vendredi 03 avril 2009 13:18

Soutenez votre regard..

Soutenez votre regard..
Apprends, l'écriture déloge et macule l'exergue.. insuffle le caraude.. caponnière mortifère, l'orgie à courre est béante, laissez-moi jalonner l'enfer, contondre ses limites, dévoiler l'aberrance et éjaculer dans ses excès.. V'là la cantique opiacée, blafarde, et ses petites douceurs.. Que ça te fait aucun pataquès, mais que c'est chiant, livide, inutile.. Que ça finira dans le barouf du passé, à limer les verres pour exister, non, que ça restera, las. Tout ablutionnés, les abluants dérogent jamais, non, étrennent pas.. sucent ce qui vit pas, limitent les risques.. ça guigne les jours alcyoniens, patauge dans la merde systématique, souligne, irrite et recouvre la vue dans de sombres cuites. Libérez les érections aciérées, lâchée d'acumens dans des esprits conventionnés, pesés pis scellés pour le bien de l'humanité. Que l'art, la poésie, la vie, se soucient guère de vos petites règles, que l'éjaculation dépoussière, galvanise, tire à vue sur vos petites manières.. qu'on éructe, pauvres bêtes, en espérant ne jamais juguler ce fluide, graisseux, comme un bout d'âme, achevé, qui rendrait dans nos appétences..
L'autre, bout de chair, comme adminicule, pantin sommaire vacillant.. vos baisers ? Des affiquets ! RIEN d'autre ! Des merdouilles aux dépens de vos caprices, la sauce prend, prend, et finira isolée, déréliction, affamée sur un sol glacé..
Ce qui reste quand on n'a plus rien ? L'orgasme.. comme il dirait, derrière, la mine d'or du pauvre !!!! L'arroi facile, la déification, l'acribie du pervers, l'absolution du misérable, prenez, tenez, sautez et appréciez.. des peines ? Ajourées ! Tout ajouré ! Tournoyez, et apprenez.. apprenez que tout tient dans une poignée de temps, que la libération est à portée de sexe, de main.. Qu'on est "en puissance" des bêtes clabaudeuses, rangées, ordonnées, triées et que les nuits qui se profilent seront bien douloureuses..appareillez, comme vous le pouvez, affranchis, gueulez, animalisés, amoralité, altérité, souillez ces limites qu'ils ont fixées..Ayant joui, il y a fort longtemps, à l'idée de pouvoir les annihiler, avant de se résoudre, petit orgasme abcédé, à en faire les leurs, s'en barbouiller le corps, assuétude latente, ahuris, apoplectiques xanaxiés, cris barguignés, lestement libérés ad patres, suborneurs baveux, prendre vos enfants à témoin, et les immoler.. que l'euthanasie sera chose facile, dégustateurs de péchés.. que les siècles ont vu leur lot d'humeur subersive, que le mal persiste, se raffermit.. ankylose fatale, vespérale, les orgasmes bloqués, l'érection incontrôlée, puis flottante, éreintée, labile, qui finira par vous lâcher.. la mine d'or du pauvre, comme il disait, ravagée, abolie, l'âme vous lâche.. Et vous regretterez de l'avoir été..


Vous êtes l'antitode, et vous vous complaisez dans le poison..


Jeremy.



Photo : http://benoitpaille.deviantart.com/
# Posté le jeudi 12 février 2009 17:11
Modifié le vendredi 13 février 2009 18:09

Nos abbatis..

Nos abbatis..
C'est le romantisme terrible, trouble lyrique livide.. orémus carapatés, abattis frelatés.. abcès de fixation, l'infime chuchote.. qu'on se le dise, l'infime garrotte.. Bâtonnés, onctueuses victimes de ces bêcheurs, de ces étrons adamantins.. pour vous, ma maigre plume.. foudroyant cette étrange page.. abréaction... et ses volutes de rage... livrées brutes amères, prenez, c'est notre poison...
Acharnement brusque, giclée de pendards ! spumeuse, cris en tapinois ! Bâfrez l'absoute en gorgées pétulantes, régalade purulente !! qu'on sera pas toujours avec notre plume et ses tremblements.. Songe-creux, tout en captivité, encager l'enragé.. qu'à la première tribune, la première écritoire, aspersion ahurie, procession qui lambine, labile, libelle en doux vacarme et sa lavasse de folie..
Que la guerre commence toujours dans un silence.. que le casus belli se tourmente sur ces pauvres langues.. râle, s'agite, hystérique, se lovant dans ses clystères baveux, crâne, chafouin, pis caustique, capiteux, confondant, cinglant les cellules, clap clap clap ! Le doux murmure de la mort, violence délectable coruscante, canule l'esprit et libère la bête..
Entéléchie salvatrice, salves hypnotiques, l'humanité chiale et voit son sens fondre dans les miasmes de la rage.. Hère aux poches emplies de rêve, l'espoir lacéré !
Les gémonies au bout de la nuit, c'est le grand voyage, la gueule peinturlurée de pétasse.. ampoulée et fin prête pour le grand brassage ! Tu les vois, là, anicroche pédante, susurrer leur ode maléfique, ânnoner cet effarement.. cernes mouvantes, idiome pâmant, appétence turbulente ! Laissez le souffre s'emparer de vos voix, accorte folie, et joignez-vous au voyage ! Qu'on est seul, lépreux, immolé par de troublantes visions.. qu'on s'arrache les tripes, qu'on lit, qu'on lit, qu'on écorche les mots, Qu'Sartre reste pamphlétaire merdeux, qu'on souille, avorte, gruge, bride échaudée qui engonce le courage ! Que la littérature perd peu à peu ses secrets, que la mécanique irrite, pis boutefeu orgastique, délivre la petite musique.. Ferdine en tête de file, que le reste sert quand même.. peu.. mais charrie sa petite lumière.. qu'à l'immortalité, ça fleure l'amalgamation de pensées bien soignées, d'images fébrilement touchées ! Qu'on revendique l'ignoble lie, l'aquosité, la course à l'abîme !
On exècre le carnage d'égotismes, leurs manières altières, ces regards et leurs dards de misère ! Joignez vos efforts, qu'ils numérotent leurs abattis, c'est la litanie dont on ne revient pas, les illusions vibratoires et des nuits d'acharnement, fixation explosive, parcourir nos fameuses lignes, pis les gueuler, Flaubert tout affamé..

Tout affamé..

Jeremy


Photo : http://imustbedead.deviantart.com/
# Posté le samedi 17 janvier 2009 13:07

Et si.. mes mémoires ?

Et si.. mes mémoires ?
C'est la peur qui alimente la haine, et me vl'à terrifié, suintant d'imperfections et d'une sueur malsaine.. houret délirant.. des mots pendus sublimés halés qu'on cède à ces terribles nuits..Moi je fais partie de la lie, le fameux marc qui mérite tout juste son rail de vie.. je me sens déclinant, asticot brûlant.. l'immonde complainte se clapitant dans sa carbonnade.. cribleuse, cruentée, cangue fatale.. sens.. le caviar inonder ses plaies, le dédain suturer, broyer, bêcher et aliter tes gâcheux espoirs.. barguigneur affolant, claquedent doré, chancissure merdeuse aux veines fébriles.. Inconnus lecteurs, floquetés, bercés infrangibles.. la liquescence se veut merveille, féerie maudite nous couvrant de ses ailes.. Qu'on trouve ça beau, le torrent de mots dans ses larmes enchantées..laurées, priées mais si marcescentes ! Que vous sentez pas l'odeur du doute, horrible, parcourir vos moindres frissons, se traîner, languir et surgir à chacune de vos pensées.. Mes pensées.. cadavres silencieux embourbés dans ma lagune de mots, le souffle condamné ! Margouillis épouvantable, sanie maudite insatiable qui berce l'horreur et ses relents camouflés.. la tête qui balle, agrichée par l'innommable !
Si, si seulement, si, si.. la vie tient à un « si » et se répand en ces cris, qui amertument, brûlent et désagrègent les plus légères idées.. qu'on crève dans notre vérité, qu'on aspire le mensonge.. Laissez siffler, maugréer, hurler, chialer, bander.. le leste bien tendre déserter, tout primesautier.. qu'on pue l'inutilité.. qu'on empuantit de ces échecs qui restent, vous salissent, avivent vos plaies pour l'éternité.. en attente soudaine de l'amollie, pendu à vos papiers.. Qu'on gratte, crabouille.. qu'on égrène les traces du temps, les sentiments, le passage, l'amorce brutale, la fureur et l'amollie.. tendre amollie, voyez ces corps attendris.. La vie comme un cri, vrombissant du plus profond des humeurs, puis éjection pleine cataracte et ses vomissures précieuses de joie, baignant dans son étendue d'horreur.. Qu'il faut s'en sortir, pas le choix ! Bouffer ses doutes, ses peines affameuses, ses joies, ruminer, et attendre.. finir.. accepter.. c'est pesé, programmé, solde pour tout compte !
C'qui nous reste ? Acumen, orgasme, bouffe graisseuse, nuit blême, torrent de bière, avarice cancéreuse pleine de crises ! Lancination diabolique, régime, jouissance tempérée, eau minérale vitale idéale, déférence castratrice, pet mélodique, rêves sains, seins naturels, sucre mesuré, tension apaisée ! Que le doute se nourrit et hiberne.. nictitant, comme clapotis infernaux, pis comme le temps.. que l'oiseau va sortir.. qu'il faut sourire.. oublier, bâfrer l'ataraxie, en avoir plein la gueule, plein le sol.. s'y engouffrer, se laisser bercer.. Suivre la vie et sa petite mélodie.. suivre sa vie.. ne pas l'oublier.. pis on fera jamais de nos rêves une réalité, jamais, qu'on s'imagine, mais qu'on restera là, en pleine prostration, désireux et puis affamé, obéré, alité et terminus !
Un blog, en tout et pour tout, un blog.. inutile, cicatrice baveuse.. Le ventre noué, la peur culminante.. Et ces nuits, toujours, encore, blanches, spectrales, mordicantes et terreur.. Qu'on aimerait rester loin, aussi loin des fientes , perchés sur nos douceurs irréelles.. pis contempler le temps, emmuré.. qu'écrire les plaies ouvertes serait suicidaire, faut laisser macérer et pis proposer un petit menu édulcoré.. caressé, baisé.. tendre, onctueux.. et pis jamais, jamais présenter l'addition.. Qu'elle arrive tard, loin, sur des cernes noires, et ensanglante chaque frisson..

Jeremy.


Photo : http://henster311.deviantart.com/
# Posté le vendredi 26 décembre 2008 19:03
Modifié le mardi 30 décembre 2008 13:22